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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 08:13

Comment aider une personne trisomique ?

 


Une attention particulière doit être portée dans le dépistage des déficits sensoriels associés (vision et audition). D’autres pathologies peuvent majorer les difficultés dues à la trisomie (comme l’hypothyroïdie) et doivent donc être recherchées systématiquement en cas de troubles ou modification du comportement, de repli, de régression des acquis, de fatigabilité. Ces pathologies sont plus fréquentes chez les jeunes avec une trisomie 21 mais peuvent bénéficier d’un traitement, permettant d’éviter un surhandicap.

La prise en charge est pluridisciplinaire et précoce souvent, poursuivie pendant l’enfance et l’adolescence.

La kinésithérapie précoce aidera l’enfant dans sa tonification et à passer les étapes du développement neuromoteur. Elle évitera l’adoption de mouvements délétères pour les articulations, du fait de l’hyperlaxité, comme le passage de la position plat ventre à assis par le grand écart. Le travail de tonification se poursuit au-delà de l’âge de la marche et même encore à l’adolescence. Il s’accompagne d’un travail sur l’équilibre.

Le kinésithérapeute et l’orthophoniste peuvent chacun intervenir pour la tonification bucco-faciale avec les conséquences bénéfiques sur la parole mais aussi sur la mastication et la déglutition

L’orthophonie accompagne aussi l’enfant dans la mise en place de la communication et plus particulièrement dans le développement du langage, et de la parole. Il est nécessaire que des liens s’établissent entre l’enseignant et l’orthophoniste autour ce qui se fait dans chacun des lieux, des difficultés et des compétences propres de l’enfant.
Afin de favoriser la communication et pour pallier le retard de langage et de parole, on pourra utiliser des supports tels que par exemple le français signé (langue française des signes très simplifiée) à condition que ces signes soient appris par l’ensemble des acteurs intervenant autour de l’enfant. Ces signes seront spontanément abandonnés par l’enfant lors de l’acquisition des mots.

La psychomotricité permet d’accompagner l’enfant dans ses interactions physiques et émotionnelles avec son environnement : développement du schéma corporel, tonification, autorégulation …

D’après : http://www.integrascol.fr/fichemaladie.php?id=16

 


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Published by Arnaud Mouillard - dans Trisomie 21
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 08:12

Comment améliorer la vie scolaire des enfants trisomique ?


 

Il est nécessaire pour ces enfants de concevoir un projet personnalisé de scolarisation (PPS). Celui-ci est régulièrement évalué grâce à la collaboration des différents partenaires du projet.

Les parents appréhendent les périodes d’orientation. Ceci peut être ressenti par l’enfant avec des répercussions sur son comportement et/ou les apprentissages. Dans le cadre du parcours scolaire, ces étapes sont préparées et réfléchies en fonction de l’enfant, de ses compétences, de ses capacités d’adaptation et de ses compétences sociales. Elles impliquent les parents, les rééducateurs, les enseignants, le médecin et le psychologue. afin d’essayer de trouver des orientations et aides adéquates.

Les rééducations sont souvent conduites pendant le temps scolaire. Elles sont effectuées par des rééducateurs libéraux ou par des équipes pluridisciplinaires dans les Services d’Education et de Soins Spécialisés (SESSAD), les Centres d’Action Médico-sociale Précoce (CAMSP) ou parfois les Centres Médico Psycho Pédagogiques (CMPP) …
Ces interventions peuvent être menées en milieu scolaire comme défini dans le PPS.
L’enseignant pourra trouver auprès de ces équipes des informations en cas de besoin.
Les réunions de synthèse, qu’il est important de provoquer même si l’enfant est suivi en libéral, sont le lieu de rencontre de tous les partenaires de l’accompagnement, y compris les enseignants, et permettent souvent de trouver des nouvelles pistes de travail avec cet enfant dont la lenteur dans l’acquisition des apprentissages nécessite persévérance

L’enfant trisomique va souvent se servir du contexte pour la compréhension de consignes. Il fonctionne volontiers par imitation.
Les fonctionnements ritualisés dans la classe peuvent le rassurer. Il faut toutefois faire attention à ce qu’il ne s’y enferme pas.
Les difficultés de motricité fine sont présentes et peuvent être prises en charge lors des rééducations (acquisition de l’opposition du pouce et d’une préhension correcte chez le jeune enfant). L’enseignant pourra trouver une aide auprès des rééducateurs en cas de difficulté particulière dans l’acquisition du graphisme.

Pour la lecture et l’écriture, des méthodes gestuées ou utilisant des pictogrammes peuvent faciliter l’apprentissage. On peut également proposer des supports où les dessins, schémas, viennent illustrer le propos.

La présence éventuelle d’un auxiliaire de vie scolaire (AVS) peut permettre par exemple l’aide à la lecture des textes, consignes, leur compréhension, le passage à l’écrit (dictée à l’adulte pour un enfant qui ne rédige pas du tout).

D’après : http://www.integrascol.fr/fichemaladie.php?id=16

 

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Published by Arnaud Mouillard - dans Trisomie 21
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 08:11

La trisomie 21, aussi appelé syndrome de Down est une anomalie congénitale d’origine chromosomique qui se caractérise dans 95 % des cas par la présence d’un chromosome 21 surnuméraire d’où le nom de Trisomie 21 libre. Le diagnostic de Trisomie 21 ne peut être porté sans la confirmation par l’étude des chromosomes ou caryotype.

Le chromosome 21 en plus donne à ces personnes des traits en commun, en général une diminution du tonus musculaire ou hypotonie et une déficience mentale, variables d’un individu à l’autre. Ces traits communs pourraient parfois faire oublier la singularité des personnes trisomiques qui ont aussi les caractéristiques génétiques de leurs familles puisqu’elles héritent des chromosomes de chacun de leurs parents comme tout autre individu. L’éducation permet de faire émerger leurs compétences et leurs singularités. Le QI des enfants atteints de syndrome de Down est extrêmement variable.

Principale cause du retard mental

La trisomie 21 demeure la cause principale du retard mental d'origine génétique chez les personnes déficientes intellectuelles. En France, chaque jour, naît plus d'un enfant porteur de la Trisomie 21.

Malgré la déficience intellectuelle, l'adaptation sociale et scolaire est facilitée par la mise en place d'un accompagnement personnalisé et une adaptation de la pédagogie et des dispositifs de scolarisation. L'espérance de vie des personnes trisomiques augmente régulièrement (aujourd'hui plus de la moitié d'entre elles vivent jusqu'à plus de 55 ans). Ces personnes qui étaient considérées comme inéducables jusque dans les années 70 sont maintenant capables selon leurs capacités de s'insérer dans la société.

Plus d'une naissance par jour

Le nombre de naissance de bébé porteur de trisomie 21 à la naissance a diminué de manière significative dans plusieurs pays depuis la mise en place du dépistage prénatal. En France, la prévalence à la naissance est actuellement de 1/2000 naissances mais demeure très variable. Il naît donc actuellement plus d'un bébé porteur de trisomie 21 par jour dans notre pays. La trisomie 21 concerne indifféremment les enfants des deux sexe. On compte actuellement environ 50.000 personnes trisomiques en France, 400.000 en Europe et 8 millions dans le monde.

Un avenir qui ne peut être prédéterminé

Un enfant porteur d'une trisomie 21, comme tout autre enfant a un avenir qui ne peut être prédéterminé. Parmi les possibilités à l'issue de sa scolarité, il y a l'accès à des formations professionnelles de droit commun ou adaptées, l'accès à l'apprentissage et au travail en milieu ordinaire ou protégé (ESAT ; ex CAT), l'accueil (quand il y a des places) dans des CAJ (Centre Accueil de Jour), dans des foyer de vie…Sans oublier que faute de place disponible, certaines personnes reste dans leur domicile ou celui de leurs parents.


D'après : http://www.fondationlejeune.org/ http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Down

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 07:38
Loi du 11 février 2005 relative aux personnes handicapées


Les actions en faveur de la scolarisation des élèves handicapés menées par le ministère de l'éducation nationale sont renforcées par la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. La loi affirme le droit des élèves handicapées à l'éducation ainsi que la responsabilité du système éducatif comme garant de la continuité du parcours de formation de chacun. Cette loi est applicable depuis le 1er janvier 2006.


Droits reconnus par la loi

La loi du 11 février 2005 fait obligation :

  • d'assurer à l'élève, le plus souvent possible, une scolarisation en milieu ordinaire au plus près de son domicile ;
  • d'associer étroitement les parents à la décision d'orientation de leur enfant et à toutes les étapes de la définition de son projet personnalisé de scolarisation (P.P.S.) ;
  • de garantir la continuité d'un parcours scolaire, adapté aux compétences et aux besoins de l'élève ;
  • de garantir l'égalité des chances entre les candidats handicapés et les autres candidats en donnant une base légale à l'aménagement des conditions d'examen.
De nouvelles instances
  • La Maison départementale des personnes handicapées (M.D.P.H.)
    Sous la responsabilité du président du conseil général, la M.D.P.H. offre un guichet unique pour améliorer l'accueil, l'information et l'aide apportées aux élèves handicapés et à leur famille.

  • La Commission des droits et de l'autonomie (C.D.A.)
    La C.D.A. prend les décisions d'orientation et propose des procédures de conciliation en cas de désaccord. Elle associe étroitement les parents à la décision d'orientation de leur enfant.


Conditions de scolarisation
  • Le parcours de formation de l'élève s'effectue en priorité en milieu scolaire ordinaire. Les modalités de déroulement de sa scolarité sont précisées dans son projet personnalisé de scolarisation
  • l'aménagements des conditions de passation des épreuves des examens et concours pour les candidats handicapés.


Le projet personnalisé de scolarisation

Le projet personnalisé de scolarisation organise la scolarité de l'élève handicapé. Il assure la cohérence et la qualité des accompagnements et des aides nécessaires à partir d'une évaluation globale de la situation et des besoins de l'élève : accompagnement thérapeutique ou rééducatif, attribution d'un auxiliaire de vie scolaire ou de matériels pédagogiques adaptés, aide aux équipes pédagogiques par un emploi vie scolaire.

Chaque parcours de formation doit faire l'objet d'un suivi attentif, particulièrement les transitions entre les niveaux d'enseignement : maternelle, élémentaire, collège, lycée et lycée professionnel ; de même, les conditions d'accès au post bac et l'amorce des parcours vers le supérieur.

L'équipe de suivi de la scolarisation qui comprend tous les intervenants concernés ainsi que les parents d'élèves a désormais l'obligation de se réunir au moins une fois par an pour faire le point sur le parcours de chaque élève.

 
Des enseignants référents

A partir de la rentrée 2006, tout élève handicapé est désormais doté d'un enseignant-référent qui va le suivre tout au long de son parcours scolaire.
Tous les acteurs de la scolarisation (parents, enseignants, partenaires divers) doivent être en mesure d'identifier clairement l'enseignant référent et de disposer des moyens de prendre contact avec lui.
Cette information doit être transmise par écrit à tous les parents d'élèves de l'établissement scolaire, sans exception, dès le jour de la rentrée ou, au plus tard, dans la semaine qui suit.

Dispositifs AVS (Auxiliaires et autres personnels de vie scolaire)

Au cours de l'année scolaire 2006, 6 078 auxiliaires de vie scolaire (A.V.S.) sont dans les établissements scolaires. 4 640 d'entre eux exercent leurs fonctions de façon individuelle auprès de plus de 13 500 élèves.
Les personnels recrutés sur des emplois vie scolaire (E.V.S.) pour assurer les fonctions d'aide à l'accueil et à la scolarisation des élèves handicapés (A.S.E.H.) continuent d'être mobilisés, de préférence en école maternelle, pour faciliter la tâche des équipes pédagogiques accueillant de jeunes enfants handicapés.



D'après : http://www.education.gouv.fr/

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 12:15



Vivre avec un enfant trisomique

de Françoise Lejeune-Phélipot

 


Résumé :

Au moment où naît un enfant trisomique, les parents sont confrontés à une réalité bien différente des rêves qu'ils avaient nourris. Leur sentiment de rejet, d'échec, de peur, de culpabilité, constitue autant de réactions " normales ", comme sont " normales " celles d'acceptation, de tendresse, qui suivent souvent.
Des réponses que l'on donnera à chaque problème pratique ou psychologique, des décisions que l'on prendra pour favoriser son développement, puis l'insérer dans la famille et dans la société, on tirera ou non le maximum de ses possibilités.
Cette remise à jour fait le point sur toutes les questions que se posent les parents depuis les plus terre à terre (que faire s'il ne sait pas boire ?) ou les plus délicates (comment guider sa sexualité ?) jusqu'aux plus larges options (dans quelle école ' le mettre ?). Ce guide permettra aux parents anxieux de diriger au mieux leur enfant pour qu'il devienne autonome et heureux.

 

 

L'auteur :


Françoise Lejeune-Phélipot

Psychologue clinicienne, elle a exercé pendant dix ans en Institut médico-pédagogique (IMP) et en Centre d'aide par le travail (ex CAT maintenant ESAT) auprès d'enfants et d'adultes trisomiques.
Depuis vingt ans, elle est psychothérapeute d'enfants en centre médico-psycho-pédagogique (CMPP). Elle exerce actuellement au Centre Emile Meyer de Roanne.

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 12:09
Les-d--ficiences-intellectuelles.jpg

Découvrir les déficiences intellectuelles

de Denis Vaginay

 

 

Résumé :

 

Parce que le déficient intellectuel a longtemps été désigné comme un simple d'esprit, on pourrait croire que le monde dans lequel il évolue est celui de l'innocence et de la clarté. C'est faux : dès qu'il apparaît, le trouble l'accompagne. Monstrueux pour les uns, angélique pour les autres, il sollicite les frontières de l'humanité en rappelant que l'altérité dérange là où elle permet à l'identité de se construire. C'est pour cette raison que toutes les sociétés ont créé des représentations et des stratégies pour le neutraliser en le condamnant, en le marginalisant ou en l'intégrant. Ce livre offre un panorama des déficiences intellectuelles en s'appuyant sur des données historiques et pluriculturelles comme sur les réalités actuelles. Il apporte un ensemble d'informations pratiques. Ses analyses précises refusent de nier ou de réduire la déficience et proposent une réflexion anthropologique et psychologique sur ce sujet dérangeant, y compris sous certains aspects peu abordés tels que la lecture ou la sexualité. En affirmant une position résolument éthique, l'auteur propose ici une rencontre précise, directe et réaliste avec les déficiences. Il donne ainsi au lecteur des repères utiles pour comprendre et agir avec et auprès des personnes souffrant de ce handicap.



L'auteur :


Denis Vaginay
Docteur en psychologie clinique, psychanalyste, il exerce en libéral. Il travaille en institution (IME), en cabinet et comme formateur.
Il travaille depuis de nombreuses années les questions de la différence et de la sexualité.
Il a publié aux éditions Chronique Sociale : Accompagner l'enfant trisomique ; Trisomie 21, Transmission et intégration (en collaboration) ; Vivre la sexualité, Encyclopédie illustrée (avec D. Balvet pour les dessins) ; Comment élever un enfant sans se / le jeter par la fenêtre.

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 11:42

Le handicap mental est la conséquence sociale d'une déficience intellectuelle. Il porte des noms divers : trisomie, autisme, polyhandicap...
On estime aujourd'hui en France à 650 000 personnes en situation de handicap mental. Tous les ans, bien que la médecine fasse des progrès en matière de diagnostic, près de 6 000 enfants naissent avec un handicap mental. Bien que le handicap prenne souvent une place importante dans leur vie et dans celle de leurs proches, ce sont avant tout des personnes qui ont besoin d'être entourées, de travailler quant elles le peuvent, d'avoir des loisirs... bref de vivre le plus possible avec et parmi les autres.
 


Quelles sont les conséquences de cette déficience pour la personne handicapée mentale ?


Une personne en situation de handicap mental peut, du fait de sa déficience, avoir des difficultés pour :

  • mémoriser les informations orales et sonores ;
  • fixer son attention ;
  • apprécier l'importance relative des informations à disposition ;
  • évaluer l'écoulement du temps ;
  • se repérer dans l'espace (difficulté à utiliser les plans ou cartes) ;
  • apprécier la valeur de l'argent ;
  • mobiliser ou remobiliser son énergie ;
  • connaître : l'environnement immédiat ou élargi ; les conventions tacites qui régissent l'échange d'informations ; les modes d'utilisations des appareillages, dispositifs et automates mis à disposition ; les règles de communication et de vocabulaire. Cela peut se traduire aussi par une maîtrise insuffisante de la lecture et/ou de l'écriture même si la personne handicapée a acquis les savoirs de base : des mots (difficulté à déchiffrer les logos par exemple) ; des chiffres (difficulté en calcul et raisonnement logique) ; de l'heure (notamment sous forme numérique). Plus généralement, toute perturbation peut être énormément déstabilisante (effet de panique, de suivisme, démission : la personne va rester sur place, parfois pendant des heures).



Comment définir le handicap mental ?


Il existe plusieurs définitions du handicap mental.

Une personne handicapée est une personne à part entière, à la fois ordinaire et singulière. Elle est ordinaire, parce qu’elle connaît les besoins de tous, elle dispose des droits de tous et elle accomplit les devoirs de tous. Elle est singulière, parce qu’elle est confrontée à plus de difficultés que les autres citoyens, et qui sont la conséquence d’une ou de plusieurs déficiences. Ainsi, le handicap mental se traduit par des difficultés plus ou moins importantes de réflexion, de conceptualisation, de communication et de décision. Ces difficultés doivent être compensées par un  accompagnement humain, permanent et évolutif, adapté à l’état et à la situation de la personne. C'est à la solidarité collective qu'il appartient d'ailleurs de reconnaître et de garantir cette compensation. La personne handicapée mentale est porteuse de manière permanente d'une déficience intellectuelle dont l'origine peut être très diverse. Cette déficience provoque un handicap car elle touche à différentes fonctions : la compréhension, la mémoire, l'analyse des situations, la prise de décisions.
Le retard est l'expression des interactions entre la personne et l'environnement. Le fonctionnement de la personne s'améliore grâce à des soutiens adaptés.

 



Quelles sont les origines du handicap mental ?


Les origines du handicap mental peuvent être diverses  :

  • A la conception : maladies génétiques, aberrations chromosomiques, incompatibilité sanguine...

  • Pendant la grossesse : radiation ionisante, virus, médicaments, parasites, alcool, tabac...

  • A la naissance : souffrance cérébrale du nouveau-né, prématurité...

  • Après la naissance : maladies infectieuses, virales ou métaboliques, intoxications, traumatismes crâniens, accidents du travail ou de la route, noyades, asphyxies...


Le handicap mental est souvent difficile à vivre pour la personne elle même et pour sa famille. Cependant, grâce à un accompagnement assuré par ses parents et des professionnels, à des techniques appropriées, à un projet de vie individualisé et à un environnement adapté, les conditions nécéssaires à son épanouissement peuvent être recueillies.


D'après : http://www.unapei.org/

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 11:18
Trisomie-21.jpg

Trisomie 21

de Denis Vaginay

 

 

Résumé :

 

La trisomie est une différence qui vient brutalement contrarier l'attente des parents. Comme le dit avec un réel humour attendri cette jeune maman évoquant son fils trisomique : "en attendant Victor, je voulais qu'il soit exceptionnel ! J'ai été servie !". Enfant exceptionnel échappé de l'enchaînement des générations, l'enfant trisomique est renvoyé à la marge des représentations culturelles. Le mouvement premier à son égard est celui du rejet, sinon par ses parents, du moins par la société. Multiples sont les projets plus ou moins explicites visant la disparition des trisomiques, plutôt que leur prise en compte. Par leur présence, ces enfants interrogent nos fragiles certitudes. Le contexte actuel est paradoxal : progrès et respect de la différence accompagnent curieusement la montée de l'intolérance et d'un certain eugénisme. Grâce aux progrès de la médecine et des moyens d'accompagnement, les enfants trisomiques ont développé des capacités jusqu'alors insoupçonnées. Ils montrent une aptitude au développement en constante évolution. Ces avancées s'accompagnent toujours d'un très fort investissement des parents et des professionnels. Le risque est parfois d'oublier que l'on s'adresse à des sujets. Comment faire en sorte que les personnes trisomiques ne se construisent pas uniquement pour et dans le désir de l'autre ? C'est toute l'actualité de la question posée par la différence et abordée dans cet ouvrage. La culture reste silencieuse sur le handicap mental et plus encore la réflexion philosophique. Nous chercherons les raisons de ce silence tout au long de ces pages. Le travail présenté ici contribue à l'élaboration d'une pensée sur cette question, et vise à permettre une prise en compte globale, et notamment éthique, de la fragilité humaine.

 

L'auteur :

Denis Vaginay
Docteur en psychologie clinique, psychanalyste, il exerce en libéral. Il travaille en institution (IME), en cabinet et comme formateur.
Il travaille depuis de nombreuses années les questions de la différence et de la sexualité.
Il a publié aux éditions Chronique Sociale : Accompagner l'enfant trisomique ; Trisomie 21, Transmission et intégration (en collaboration) ; Vivre la sexualité, Encyclopédie illustrée (avec D. Balvet pour les dessins) ; Comment élever un enfant sans se / le jeter par la fenêtre.

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 16:02
Trisomie-21-2.jpg

Trisomie 21

de Henri Bléhaut ; Sylvie de Kermadec …

 

 

Résumé :

 

"Votre bébé est porteur d'une trisomie 21..."

À ces mots de l'obstétricien ou du pédiatre, tout chavire, rien ne sera plus comme avant. Quelle sera la vie de notre enfant avec ce handicap ? Comment notre vie va-t-elle être transformée ? Existe-t-il des possibilités de traitement, des rééducations possibles ?

Ces questions, vous ne savez pas toujours à qui les poser ni comment les formuler. Parfois même, vous n'osez pas les poser...

Pour informer les familles et le personnel médical, les éditions Bash, en collaboration avec l'équipe médical de l'Institut Lejeune publient ce guide pratique sur la trisomie 21. La diffusion de l'ouvrage est soutenue par la Fondation Jérôme Lejeune.

Des spécialistes répondent à vos principales questions et vous orientent dans ce monde nouveau qu'il faut découvrir. Ils savent aussi que l'enfant est unique et sa prise en charge nécessite des réponses qui lui sont propres.
Ce guide ne remplace donc pas le dialogue personnel avec le médecin mais il permet de mieux comprendre ses explications et ses recommandations.

 

 

Les auteurs :

Pr Marie-Odile Rethoré, médecin généticien,membre de l'Académie nationale de médecine et directeur médical de l'Institut Jérôme Lejeune
Dr Henri Bléhaut, médecin et directeur de la recherche à l'Institut et la Fondation Jérôme Lejeune
Dr Sylvie de Kermadec, médecin gynécologue obstétricien, et directeur à l'Institut Jérôme Lejeune
Dr Clotilde Mircher, médecin clinicien et responsable de l'information aux patients et de la formation professionnelle
Véronique de Portzamparc, psychologue
Dr Aimé Ravel, médecin responsable de la consultation à l'Institut Jérôme Lejeune
Dr Jeanne Toulas, pédiatre



Lien : http://aides-techniques.handica.com/prd-handicap-livre-comprendre-56.12.12.0.0-1556.php

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 13:40

L’objectif principal de l’association est basé sur "l’intégration".

 


Nous avons pu constater combien il est difficile d’intégrer nos enfants handicapés que ce soit à l’école ou dans des activités éducatives, sportives, culturelles ou professionnelles. Suite à ce constat et pour y pallier, nous avons créé un poste d’auxiliaire socio-éducatif d’intégration scolaire et professionnelle.

Cet emploi (poste emploi jeune) a été remplacé par un poste de moniteur-adjoint d’animation de sports et de loisirs à temps partiel et un contrat d’aide à l’emploi.




MISSION ANIMATION INFORMATIQUE :

Création d’un atelier de nouvelles technologies et multimédia, outil servant de support à des activités scolaires, éducatives, de loisirs et professionnelles. L’ordinateur et les logiciels sont utilisés comme moyen socio-éducatif (maintien et remotivation de l’apprentissage). Des logiciels et ses interfaces spécialisés sont des véhicules et instruments de communication et de socialisation.

 
 

MISSION DANS LES ACTIONS PERI SCOLAIRES :

L’objectif est de permettre à l’enfant ou à l’adolescent de participer à des activités sur un plan local ou de vivre des évènements (piscine, centre équestre, vélo, spectacle, cinéma…). Des contacts sont pris avec les clubs sportifs ou éducatifs pour recenser les possibilités d’intégration, les moyens et matériel à mettre en œuvre ou à disposition. Une convention est signée avec la Communauté de Communes de la Côte d’Albâtre (Cany-Barville) pour l’intégration des enfants au Centre de Loisirs. Une convention "multi-sports" est aussi signée avec la Communauté de Communes du Cœur de Caux (Fauville en Caux) . Un suivi de ces types d’intégration est établi. Un questionnaire des attentes des familles et de leurs enfants sert d’assise aux recherches et propositions ciblées.

 


MISSION D’AIDE A L’AUTONOMIE :

Des "séjours d’été" entre adolescents et adultes, ont été mis en place. En 2006, celui-ci a eu lieu à  LICQUES dans le Pas de Calais et cette année il aura lieu à Epineu Le Chevreuil près du Mans (Sarthe).
Des actions de soutien à l’intégration scolaire peuvent se traduire par une aide des apprentissages scolaires, aide des déplacements et repères.

 
 

MISSION "COMMUNICATION-FAMILLES" :

Un "journal" a été mis en place. Il sert de pivot de communication dans le cadre de ses missions associatives, de communication avec les parents, la famille, les adhérents. Des rencontres, sorties-familles, repas associatifs sont organisés.
Une réflexion sera menée sur une mise en place de rencontres, sorties familles…

 

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Présentation

  • : Association GEST et DIM de Cany-Barville
  • Association GEST et DIM de Cany-Barville
  • : Blog du GEST-DIM de Cany-Barville (Seine-Maritime), association loi 1901 ayant pour but de contribuer à l’insertion sociale de jeunes porteurs de trisomie 21 et déficients intellectuels modérés. L'association propose une éducation précoce, un soutien à l’intégration scolaire, des activités socioculturelles et sportives ... sur la zone rurale du Pays de Caux.
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